Le prénom suivant certains langages, diverses lectures sont possibles.

Le prénom n’est pas choisi par hasard, il a une mémoire ancestrale et il raconte une histoire. Il recèle toutes sortes de mystères et a un sens caché.

Les diminutifs peuvent empêcher l’évolution de la personne concernée, la stopper dans son élan ou au contraire lui permettre de prendre de l’assurance, pour peu que celui-ci soit un peu ridicule ou démodé.

Les enfants abandonnés portaient autrefois le nom du Saint du jour de leur découverte ou du lieu où ils avaient été trouvés.

Certains peuvent être lus à l’envers modifiant complètement leur sens.

Ceux qui sont employés aussi bien au masculin qu’au féminin révèlent des personnalités affirmées ou d’une sensibilité extrême. Souvent, les parents déçus par le sexe de leur nouveau-né donnent plus facilement, inconsciemment, un prénom mixte (Camille, Claude, Dominique...). Leur perception des choses, tantôt masculine, tantôt féminine, oscillera, en faisant des êtres à part.

Signification des prénoms

Blanche symbolise la pureté. Claire sous-entend la colère (ire) l’une de ses ancêtres ayant pu être souillée, subir l’inceste ou avoir un problème lié à la couleur de sa peau.

Ceux contenant « or » ou « aur » comme Corinne, Hortense, Laure ou Aurélie... représentent l’abondance que l’on a gagnée ou que l’on a perdue. C’est un signe d’enrichissement ou de pauvreté.

Désiré peut être compris dans le sens d’espoir.

Commençant par « Dé » ce peut être aussi le prénom d’un amateur de jeux.

Les parents qui choisissent Florence (les flots) pour leur fille en font une personne attirée par l’eau.

Dans Julien ou Lydie, il y a la syllabe « li » qui peut signifier se lier ou avoir un rapport avec le lit (secret de famille).

Danielle, Michelle, Murielle... 2L leur permettent de prendre leur envol et offrent la possibilité d’avoir une vie équilibrée.

Dominique et Véronique ont une connotation sexuelle (addiction ou frustration).

Avec Patrick, prénom dans lequel on trouve « pa » comme papa, la fibre paternelle est grandement représentée.

Avec Marcelle ou Maryse, prénoms dans lesquels on a « ma » comme maman, on a affaire à une mère très protectrice.

Catherine se met « en quatre » elle est bien souvent écartelée entre plusieurs membres de la famille.

Alice est un délice, elle n’apporte que des bienfaits à son entourage.

Alizée est un doux vent capable de se transformer en tempête.

Céline « Cel » a besoin de sel pour pimenter sa vie.

Anémone, Iris, Pétunia, Rose... portent des noms de fleurs permettant d’honorer la mémoire d’ancêtres disparus.

Si l’on s’appelle Merlin, qui veut-on enchanter ?

Fidèle aura à racheter par son comportement des tromperies ancestrales.

Eric se cherche, il ère.

Pierre aime la pierre, il est plutôt matérialiste.

Brigitte « bri » signifie qu’une brisure a ou aura lieu dans la famille.

René (renaît) prénom bien souvent attribué à la suite au décès d’un enfant. C’est aussi quelqu’un qui a du mal à accepter de vieillir.

Danielle « da-nie-elle » est peut-être le fruit d’une grossesse non désirée « niée ».

Thérèse est destinée à se terrer, à être cloîtrée ou à taire un secret.

Isabelle, est belle et souhaite plaire à tous. Sa lecture donne « isa-belle »

Bruno (bru = belle-fille) a une mère trop présente et possessive qui supportera mal l’épouse de son fils.

Sandrine (sang) a un tempérament sanguin, ce prénom (cendres) peut être attribué pour faire suite à un décès.

Fréderic a une double personnalité, il est composé de « Fred » et de « Eric ». Dualité et complexité.

Josette (j’ose être) : tempérament affirmé.

Luc, lu à l’envers devient « cul », d’où ses pulsions. Vie intime très orientée et complexe.

Lucie et Lucien viennent de « lumière », telles des lucioles… ils sont lumineux.

Ange et Angel sont donnés en souvenir d’une personne décédée jeune, partie trop vite rejoindre les cieux.

Annie nie quelque chose, pourquoi pas son âge ? Elle a peur de vieillir.

Isidore « isi dort » vit au ralenti.

Mireille « mire » fera tout pour avoir la vedette tant elle est fière de son image.

L’anagramme de Gérard est regard, celui-ci a sans doute de beaux yeux.

Marie, comme la Sainte Vierge, est vouée au sacrifice.

Marion, « marions » n’envisage pas de rester célibataire.

Sylvie « si elle vit » peut être sujette à la dépression.

Jean « gens » est très sociable, il apprécie les contacts humains.

Nicole, Nicolette, Nicolas, Colette « colle », très protecteurs, ils ont du mal à quitter le nid familial ou à voir voler leurs enfants de leurs propres ailes.

Christian, Christiane « Christ » ont une vie plus ou moins difficile, ils doivent s’imposer.

Rose est l’anagramme de oser, elle est très sûre d’elle.

La porteuse du prénom Gisèle, anagramme d’ « église » est attirée par la vie spirituelle et contemplative.

En inversant François, on obtient « sois franc» ce qui peut réhabiliter des traits de caractère d’ancêtres fourbes et menteurs.

Des émigrés baptiseront leurs enfants Françoise, François ou France en reconnaissance de la patrie qui les a adoptés.

Les porteurs de prénoms comme Yvette, Evelyne, Jocelyne ou Yves... qui comportent un « Y » verront leur vie prendre différentes orientations au fil du temps que ce soit professionnellement ou sentimentalement.

Les prénoms composés comme Pierre-Olivier, René-Henri, Charles-André... sont le trait d’union entre deux familles ou deux clans où la mésentente a régné.

Nous avons pu voir que tous ces prénoms recèlent des trésors de renseignements. Ils en disent long sur les personnes qui les portent et sur le sens que consciemment ou inconsciemment les parents ont voulu leur donner.

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